Communication - Presse
Sommet des Chambres de Commerce Étrangères 2026 : Façonner l’avenir économique de l’Ouganda grâce au dialogue

La confiance des investisseurs, les réformes politiques et la collaboration étaient au cœur du Sommet des Chambres de Commerce Étrangères 2026.
La croissance économique ne repose pas uniquement sur les politiques publiques. Elle se construit lorsque les décideurs publics, les investisseurs et les entreprises se réunissent autour d’une même table, échangent leurs perspectives et œuvrent ensemble pour une vision commune de l’avenir.
Tel était le message central du Sommet des Chambres de Commerce Étrangères 2026, organisé le 18 juin 2026, qui a réuni les principales chambres de commerce étrangères en Ouganda, notamment AmCham Uganda, BritCham Uganda, la Chambre de Commerce Française en Ouganda (FCCU) et la Netherlands Uganda Trade and Investment Platform (NUTIP Kampala), aux côtés de représentants des secteurs public et privé pour un dialogue approfondi sur les enjeux qui façonnent l’avenir économique de l’Ouganda.
Dans un contexte où les entreprises évoluent face à des réglementations en constante évolution, de nouvelles priorités d’investissement et un environnement régional de plus en plus compétitif, le sommet a offert une plateforme permettant d’examiner les politiques qui influenceront la capacité de l’Ouganda à attirer les investissements, créer des emplois et renforcer son rôle en tant que pôle économique régional.
Répondre aux enjeux politiques qui façonnent la confiance des entreprises
Les discussions ont porté sur trois domaines clés ayant un impact direct sur les entreprises et les investisseurs : les priorités du Budget national de l’exercice financier 2026/2027, les réformes de la Loi sur l’emploi (Employment Act) et la législation relative à la souveraineté.
Chaque sujet a mis en évidence un élément commun : la nécessité de créer un environnement permettant aux entreprises de planifier avec confiance, d’investir durablement et de contribuer de manière significative au développement de l’Ouganda.
Les échanges sur le Budget national ont notamment porté sur l’impact des priorités fiscales et des décisions réglementaires sur l’investissement, la compétitivité et les opérations des entreprises. Les participants ont souligné que la prévisibilité des politiques publiques, la transparence et une mise en œuvre efficace restent des facteurs essentiels pour renforcer la confiance des investisseurs.
Renforcer la confiance grâce à la collaboration
Tout au long du sommet, les intervenants ont rappelé que le progrès économique de l’Ouganda repose sur des partenariats solides entre le gouvernement, les entreprises et les différents acteurs économiques.
Sameer Rughani a souligné l’importance de la cohérence des politiques publiques, de la fiabilité des institutions et du respect des engagements contractuels comme facteurs déterminants dans les décisions d’investissement à long terme.
De même, Jean-Philippe Bittencourt, de Sheraton Kampala et Vice-Président de la FCCU, a rappelé que la réussite durable repose sur la collaboration. Aucune institution ou communauté d’affaires ne peut répondre seule aux défis économiques. Le progrès nécessite un engagement collectif et un dialogue continu.
Cet esprit de collaboration a guidé les discussions tout au long de la journée, réunissant des représentants des secteurs bancaires, touristiques, hôteliers, juridiques ainsi que de l’ensemble de la communauté d’affaires.
Comprendre l’avenir de l’économie ougandaise
Au-delà des discussions liées aux politiques publiques, le sommet a également permis d’examiner la compétitivité économique de l’Ouganda et les opportunités offertes par les marchés régionaux.
Le panel d’analyse économique a exploré la position de l’Ouganda dans le commerce régional, le potentiel de sa population jeune et l’importance d’une approche fondée sur les données pour favoriser une croissance durable.
Les participants ont discuté de la manière dont l’avantage démographique de l’Ouganda et son intégration régionale croissante représentent des opportunités importantes, tout en reconnaissant que leur concrétisation dépendra d’une mise en œuvre cohérente des politiques publiques et d’un environnement favorable aux affaires.
Trouver l’équilibre entre réglementation, innovation et croissance
Alors que l’économie ougandaise devient de plus en plus numérique, les discussions sur les amendements fiscaux et l’économie digitale ont souligné la nécessité de mettre en place des cadres réglementaires favorisant à la fois la conformité et l’innovation.
Les experts du secteur ont rappelé que les entreprises ont besoin de clarté et de flexibilité pour investir avec confiance, notamment dans les secteurs profondément transformés par les nouvelles technologies.
Les échanges autour du Sovereignty Bill ont également permis de dépasser les perceptions publiques afin d’examiner ses implications concrètes pour les entreprises et les investisseurs. Les discussions ont porté sur la compréhension de l’impact potentiel de cette législation et sur la nécessité de veiller à ce que les décisions politiques soutiennent à la fois les intérêts nationaux et la croissance économique.
Une responsabilité collective pour l’avenir économique de l’Ouganda
Le Sommet des Chambres de Commerce Étrangères 2026 a confirmé une réalité importante : la croissance économique nécessite un dialogue permanent.
Pour les entreprises, la compréhension des évolutions réglementaires devient un avantage compétitif. Pour les décideurs publics, l’engagement avec le secteur privé offre une meilleure compréhension des réalités auxquelles les entreprises sont confrontées.
Le sommet n’était pas simplement un espace de discussion. Il constituait une plateforme visant à renforcer la confiance, développer les partenariats et établir les bases d’une collaboration continue entre les secteurs public et privé en Ouganda.
Alors que l’Ouganda avance vers l’avenir, un message demeure clair : le progrès économique durable sera façonné non seulement par les décisions prises aujourd’hui, mais également par les conversations qui permettent aux différentes parties prenantes de construire ensemble le futur.







